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CABALE d' ORGANISATION

d'un ASSASSINAT

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LISTE des DÉPUTÉS ou MINISTRES

qui ont fait ou qui font silence sur cette affaire

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RAPPEL du SOMMAIRE

---  PAGE  INDEX  ( Haut de page )                                                   Accès direct

---  INTRODUCTION / SCHÉMA de l' AFFAIRE                         Accès direct

---  DESCRIPTION  RÉSUMÉE  de  l' AFFAIRE                            Accès direct

---  RÉCIT / DÉVELOPPEMENT  
       Accès direct :   a  )  -  CONTEXTE du DÉBUT de l' AFFAIRE
                                  
b  )  -  JE me DÉPLACE  RAPIDEMENT à BORDEAUX
                               c  )  -  DESCRIPTION  DÉTAILLÉE du DRAME
                                
d  ) 
 -  Le MAQUILLAGE des PREUVES  MATÉRIELLES ,
                                                                l' OCCULTATION des ÉLÉMENTS  DIVERS ,
                                                                                          et l' ÉTOUFFEMENT de l' AFFAIRE
.
                                                                                                              . . .  Rédigé partiellement . . .

---  LIENS et COMMENTAIRES des PIÈCES  JOINTES     ( En bleu-vert )

---  TENTATIVES de l' ESTABLISHMENT                                 Accès direct
     
 pour faire taire les dénonciations de cette CABALE d' assassinat et de
      ses maquillages

---  LISTE des DÉPUTÉS ou MINISTRES                                  Accès direct
     qui ont fait ou qui font silence sur cette affaire

---  LISTE des ORGANES de PRESSE     Vide - En préparation           Accès direct
     qui ont collaboré ou qui collaborent à l' étouffement de cette affaire

---  La COUR des MIRACLES du CIRQUE  EUROPE                       Accès direct
                                                        
Vide - En préparation

---  CONCLUSIONS                     Vide - En préparation                      Accès direct

---  Liens vers d' autres affaires présentant des similitudes                 Accès direct

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LISTE des DÉPUTÉS ou MINISTRES
qui ont fait ou qui font silence sur cette affaire .

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Les paragraphes de ce chapitre :

  1) -- Le ministre de la police en 1997
  2) -- Le ministre de la justice en 1997
  3) -- Le ministre de la justice en 2001
  4) -- Le médiateur de la république en 2001
  5) -- Le chef de gouvernement de la gauche caviar en 2002
  6) --
Le député de la circonscription cadre de cet assassinat en 2002
  7) -- Le député de la circonscription dans laquelle je suis domicilié en 2008
  8) -- Eléments de preuves de l' inexistence de décision judiciaire de clôture de l'affaire
  9) --
10) --

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1) -- Le ministre de la police en 1997.

En 1997, deux ans et demi environ après le début de cette affaire criminelle ,  j' ai tenté d' alerter le ministre de la police de l' époque , sur le maquillage matériel des preuves principales de l'.assassinat de ma nièce .

Dont le maquillage dans la chambre froide de l' Institut médico-légal de Bordeaux ,
des coulures de sang issues de sa blessure à la tête
,
du tirage immédiat d' une photo de ce maquillage ,
et du versement de cette photo dans le rapport de police d' "enquête préliminaire",
en lieu et place des photos que les policiers auraient normalement dû tirer du corps sur le lieu de la défenestration .

La lettre que  j' ai fait parvenir au ministre de la police , était très similaire à celle que  j' ai adressée en même temps au ministre de la  justice et dont  je publie la première page dans le paragraphe suivant intitulé , " Le ministre de la  justice en 1997 ".

L' une comme l' autre de ces 2 lettres comportaient plusieurs alinéas encadrés , pour mettre en évidence les forfaitures essentielles que  je décrivais .

Ces points essentiels étaient faciles à vérifier par les services de chacun de ces 2 ministères , en vue de diligenter ensuite une enquête plus approfondie de leurs Inspections respectives internes .

Mais , au lieu de diligenter à Bordeaux une enquête de l' Inspection des services de police , et comme on peut le lire dans les 2 lettres ci-dessous , que m' a fait parvenir le cabinet du ministre de la police , celui-ci se défausse tout à fait anormalement du " problème " sur son collègue le ministre de la  justice , dans une cuisine probablement concoctée entre eux .

Lequel ministre de la  justice , noiera le poisson dans la foulée , au fond de ses sous-bureaux les plus obscurs .

On peut lire dans ces 2 lettres ci-dessous donc , que le cabinet du ministre de la police envoie le problème chez son homologue du ministre de la  justice , et qu' il s'abstient comme c' était son rôle en la circonstance de diligenter une enquête de l' Inspection des services de police * ...

Question :
Quelles étaient les motivations de ce ministre de la police à agir ainsi , alors qu' à ce même poste il avait plus d' une fois ordonné ce type d' enquête interne pour des faits bien moins graves que ceux que  je lui décrivais ? ... ... ... ... ... ...

* Note du 09 février 2010 .
À cette date , une " grave affaire " ayant eu lieu quelques jours plus tôt , déclenche l' émoi des grands et petits médias :
Quatre lycéens de Paris , 1 garçon et 3 filles , échangent dans la rue à la sortie de leurs cours , quelques gifles et coups de genoux .
Les policiers interviennent le lendemain pour établir les faits , et placent les 4 protagonistes en garde à vue pendant une douzaine d' heures .
Le " scandale " aussitôt déclenché ainsi par la procédure " excessive " des policiers engendre une réaction de leur hiérarchie supérieure , qui déclare publiquement diligenter aussitôt une enquête de
l'.Inspection générale des services de police à l' encontre des policiers " suspectés d' un excès de zèle ".

Vertigineux décalage !!! !!! !!! !!! !!! !!!
Vertigineux décalage d' avec l' attitude du ministre de la police de 1997, qui lui , s' abstenait d' ordonner ce même type d' enquête de l' Inspection des services de police ,
lorsque  je lui communiquais la dénonciation circonstanciée ,
- du maquillage matériel de la preuve principale d' un assassinat sur le corps de la victime ,
- dans la chambre froide d' un Institut médico-légal ,
- du tirage d' une photo truquée issue de ce maquillage ,
- et du versement de cette photo dans le rapport d' enquête des officiers de police sur cette mort ,
  en remplacement des photos d' origine du corps , dans le but de faire passer cet assassinat pour
  
un " suicide " !!! !!! !!!
Faits qui étaient de plus aisément et rapidement vérifiables !!! !!! !!! !!! !!!

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2) -- Le ministre de la  justice en 1997.

À la même époque de 1997,  j' ai tenté également d' alerter le ministre de la  justice , sur le fonctionnement révoltant des procédures quant à leurs conduites par les autorités .
Autorités chargées en principe de la traque des criminels , des expertises médico-légales , et de la répression des crimes .

Ci-dessous , la première page de la lettre de quelques feuillets , que  j' ai adressée au ministre .

Le rectangle entourant le dernier paragraphe du bas de la page , figure ainsi d' origine , dans l' exemplaire adressé au ministre .


Ci-dessous en réponse ,
une lettre signée du chef de cabinet du ministre de la  justice en août 1997.
Le chef de cabinet parlant selon lui au nom de son ministre , énonce plusieurs salades
contradictoires entre elles comme on peut le lire , et rajoute qu' il me tiendra informé des
suites de l' action de son service .

Il s' est avéré en fait des prétendues " suites " promises dans la lettre ci-dessus ,

et comme on peut le voir dans la lettre ci-dessous ,
que le cabinet du ministre de la  justice , a botté la patate chaude , de sous-direction
en sous-bureau .
Le dernier d' entre eux de cette chaîne , m' a adressé au final une lettre , disant qu' il renvoie
ma dénonciation de cette affaire ( ma "requête" ) au parquet général de Bordeaux , ( donc à son
point de
départ en quelque sorte ) .
Et ce bureau me suggère comme élément principal de son courrier , de soumettre " mes difficultés ",
à une association bénévole d' aide aux familles de victimes de Bordeaux !!! ... ... ... ... ...

Laquelle association , que  j' ai appelée malgré tout au téléphone , par principe et par curiosité ,
a refusé tout contact avec moi ,
en dépit de la lettre du ministère de la  justice m' invitant à m' adresser à elle , et dont  je faisais état .
Il semble probable que cette association venait de recevoir pour consigne du ministère ,
de me fermer la porte
au nez .

Concernant cet épisode de présentation de cette affaire ,
aux responsables politiques concernés du plus haut niveau ,
le circuit d' étouffement qu' ils ont activé dans la foulée ,
en regard de cet assassinat accompagné de crimes de forfaitures multiples , était donc bouclé !!! ...

Fermez le ban !!! ...

En effet , contrairement à son rôle , et à sa pratique ordinaire s' agissant pourtant d' affaires moins scabreuses , le ministre de la  justice s' est abstenu à ma connaissance , d' ordonner une enquête à l'.Inspection des services  judiciaires , comme il aurait dû le faire en regard des éléments particulièrement graves que  je lui dénonçais catégoriquement .
Tels , que des pièces d' un dossier  judiciaire , fabriquées à partir
de maquillages de preuves matérielles *.
Maquillages réalisés dans la chambre froide d' un Institut médico-légal ,
et sur le corps de la victime d' un assassinat , dans le but de qualifier ce crime crapuleux de " suicide ".
Éléments de ma dénonciation qui étaient pourtant et aussi , faciles à vérifier .

( * Précisions supplémentaires au bas du sous-chapitre intitulé :
                                                               " Le maquillage des preuves matérielles . . .  -  Les conclusions d'autopsie " )

Tout indique ( euphémisme ) , que cette affaire criminelle ,
et les multiples forfaitures , qui l' ont précédée , accompagnée , suivie ,
ont été étouffées ensuite  jusqu' aux sommets des gouvernements successifs ,
                                                                        et encore aujourd' hui plus de 15 ans après .

Constatation :
Dans cette " démocratie " de pure façade , les politicards de Pouvoir , toutes étiquettes-bidons de boutiques confondues , méprisent le peuple , y compris dans leurs méthodes d' étouffement les plus grossières , concernant les affaires les plus graves , constituées elles-mêmes de crimes de sang et de crimes de forfaitures multiples .

Autres éléments de comparaison :
Le même ministre de la  justice , à peu près à cette même époque de 1997, avait annoncé lui-même à grand renfort de fracas médiatiques ,
qu' il venait d' ordonner à l' Inspection des services  judiciaires , l' ouverture d' une enquête ,
à propos d' une affaire ( mineure ) de disparition partielle de dossier au Tgi de Lyon ,
concernant une ( petite ) procédure correctionnelle où étaient poursuivis quelques membres d' une secte .
Une autre fois , c' était en novembre 1998 ,
la même procédure avait été ordonnée par le même ministre de la  justice au Tgi de Paris ,
pour un dysfonctionnement de même type .

Méthode vieille comme le monde utilisée par les dirigeants des appareils d' États :
Ils montent en épingle des faits mineurs , pour se fabriquer artificiellement de la crédibilité , et étouffer plus facilement ensuite les affaires graves ou très graves .

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3) -- Le ministre de la  justice en 2001.   

En avril 2001 ,  j' ai saisi le député de la circonscription dans laquelle  je suis domicilié , en lui demandant expressément de questionner publiquement le gouvernement à l' Assemblée nationale sur les FORFAITURES en tous genres ayant entouré cette affaire d' assassinat ,
dont les maquillages matériels de preuves sur le corps de la victime ,  jusque dans la chambre froide de l'.Institut médico-légal de Bordeaux .

Le député m' a indiqué a plusieurs reprises qu' il n' acceptait pas de faire une intervention publique sur cette affaire à l' adresse du gouvernement , pour des raisons qu' il a refusé net de me préciser .
Ceci , alors que les sujets débattus dans cette Assemblée , sont loin et même parfois très loin , d' avoir le degré de gravité dont  je faisais état auprès du député  ...

Comme  j' en donne un exemple au paragraphe 7)  de ce même chapitre .

La raison du refus du député de faire une intervention publique à l' Assemblée est toutefois facile à comprendre sans explication de texte :
Les pseudo - joutes verbales entre parlementaires et membres du gouvernement , sont en réalité mises au point au préalable en coulisses , mais encore faut-il que le sujet de fond ne soit pas  par lui-même trop scabreux pour être exposé publiquement .   
Comme c' est précisément le cas de cette affaire , que l' appareil d' État et tous ses rouages étouffent avec acharnement depuis maintenant plus de 15 ans ! ...

Le député a toutefois accepté de questionner par écrit le ministre de la  justice de l' époque , et en transmettant à ce ministre mon propre courrier , soit 15 feuillets , décrivant les forfaitures de cette affaire .

Ci-dessous , copie que m' a communiquée le député de son propre courrier du 18 avril 2001,
adressé au ministre
de la  justice de l'.époque .


Ci-dessous , dans une première réponse de forme en date du 17 mai 2001,
le ministre de la  justice accuse réception de la question écrite du député .


Ci-dessous , la lettre du député en date du 20 juin 2001,
me communicant la copie de la réponse définitive du ministre de la  justice .


Ci-dessous donc ,
le ministre de la  justice , en date du 15 juin 2001, donne sa réponse définitive ,
après s' être selon toute évidence renseigné sur le sujet en question .


À l' alinéa 2 de sa lettre ,
le ministre sort la classique langue de bois , sur la " séparation des pouvoirs ne lui permettant pas de faire des commentaires sur les décisions de  justice ".
Alors que le sujet en question ici , ce n' est pas le contenu d' une décision de  justice qui aurait prétendument été rendue , et qui en fait n' existe pas .
Le sujet , qui a été relaté à ma demande , dans cette question écrite du député au ministre de la  justice ,
c' est ,  pour ne parler que des principaux points :
- l' étouffement grossier par les autorités de Bordeaux , de l' assassinat d' une paisible étudiante
- les maquillages matériels de preuves sur le corps de la victime  jusque dans la chambre froide
- le tirage d' une photo couleurs de ce maquillage                                           de l' Institut médico-légal
- le versement de cette photo dans le " rapport d' enquête " des officiers de police
- la constitution d' un dossier  judiciaire d' instruction à partir de ce " rapport d' enquête " truqué
- le versement dans ce dossier d' instruction d' un rapport d' autopsie tronqué
- la contradiction malgré cela , dans ce dossier d' instruction , de ce rapport d' autopsie avec la                                                                                 photographie résultant du maquillage du corps .

Le ministre de la  justice a donc voulu ignorer superbement les multiples forfaitures dont  je faisais état , et que rappelait au ministre en les résumant , le député dans son propre courrier du 18 avril 2001 .
Le ministre de la  justice s' est donc abstenu à ma connaissance ,
comme c' était pourtant son rôle , et tout comme son prédécesseur s' était abstenu de le faire ,
d' ordonner une enquête interne à l' Inspection des services  judiciaires
 ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

À l' alinéa 3 de sa lettre ,
le ministre de la  justice comme on peut le lire , fait état d' une ordonnance de non-lieu du  juge d'.instruction en date du 18 juin 1996 .
En réalité , il ne s' agissait pas dans l' Acte désigné , d' un non-lieu général ou Acte de clôture de l'.affaire , mais seulement d' une ordonnance de non-lieu individuel , concernant l' une des personnes mises en examen dans cette procédure .
Nul ne pouvait faire de confusion à ce sujet , encore moins en principe , un ministre de la  justice et les services de son cabinet  ... ... ...
Quant à l' Arrêt de confirmation de la Chambre d' accusation dont fait état le ministre , il s' agissait seulement en réalité , de la confirmation de cette ordonnance de non-lieu individuel  ... ... ...

À l' alinéa 4 et 5 de sa lettre ,
le ministre de la  justice enfonce le clou , sur - je résume - la " clôture irrémédiable de l' affaire " ...  par
une décision de  justice qui n' a jamais existé  ...  ce que ce ministre ne pouvait ignorer en signant ces lignes  ... ... ...

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4) -- Le médiateur de la république en 2001.

Puis à la suite de la réponse " insatisfaisante " du ministre de la  justice ,  j' ai demandé au même député de saisir le Médiateur de la république de cette affaire .

Ci-dessous une lettre signée du médiateur de la république en 2001, déclarant d' une part , que l' affaire  judiciaire concernée aurait prétendument fait l' objet d' une décision de clôture , et d' autre part que nul ne pourra avoir accès à son dossier avant un délai de 100 ans .   CENT ANS !!! ... ... ... ... ...

Rappel :
Il n' y a  jamais eu de décision de  justice clôturant cette affaire ,
et le médiateur au terme de ses investigations ne pouvait l' ignorer  ... ... ... ... ...

Autre remarque :
Je suis plaignant et partie civile dans cette affaire depuis son origine ,
or , le médiateur fait abstraction dans sa lettre de cette position essentielle ,
et , pour pouvoir énoncer sa conclusion d' impossibilité pour moi d' accéder au dossier ,
affecte de me considérer simplement comme un membre de la famille de la victime ,
mais étranger à la procédure .


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5) -- Le sinistre chef de gouvernement de la gauche-caviar / chemises-roses / " trotskystes" & Cie .

Dans le premier quart de l' année 2002 ,  j' ai adressé une lettre simple au premier ministre , qui depuis près de 5 ans à cette époque , avait si bien illustré à la tête de son gouvernement , le caractère valeureux , sans peur et sans reproche , de son personnage ...

Le contenu de cette lettre correspondait à peu près au texte que  je publie en page " index " de ce site , sous le titre " Description résumée de l' affaire ".
Texte dénonçant les multiples forfaitures des autorités de Bordeaux , ayant entouré et immédiatement suivi un assassinat , mais aussi et surtout , ayant vraisemblablement PRÉCÉDÉ cet assassinat pour permettre son exécution .

Ce chef de gouvernement , s' est empressé de prendre une attitude de circonstances , ... c' est à dire en l'.occurrence de faire le mort ...

Je pense d' ailleurs qu' il devait être depuis bon nombre d' années au courant de cette affaire , et que c'.est très probablement sur ses directives , que ses divers ministres de la police et de la  justice ont œuvré pour l'.étouffer ...

Puis , me rendant compte à cette époque du début 2002 , que la médiocrité affichée de sa campagne présidentielle , laissait supposer que , pelote faite , il s' apprêtait à filer à l' anglaise ,  je lui ai réitéré mon courrier par pli Rar .

Malgré ça , mes 2 courriers à ce chef de gouvernement , sont restés sans réponse ni réaction de qui que ce soit ... ... ...

Ci-dessous , copie de l' accusé de réception de mon deuxième courrier adressé au 1er ministre , et concernant cette affaire .
L' objet , "Affaire des forfaitures sur l' assassinat de Karine Décombe ", y figure en évidence .


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6) -- En 2002 également , le député de la circonscription de Bordeaux , cadre des forfaitures de cette                                                                                                                                             affaire..
       
Paragraphe en préparation .

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7) -- En 2008 , le député de la circonscription dans laquelle  je suis domicilié .

         Paragraphe en préparation .

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8) -- Éléments de preuves de l' inexistence de décision  judiciaire ,
        clôturant prétendument l' affaire de l' assassinat de ma nièce Karine
.

         Paragraphe en préparation .

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9) -- 

         Paragraphe en préparation .

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